Belkacem Ouerk perd son père à l’âge de trois ans et grandit dans un orphelinat. Après des études bancaires et universitaires, son parcours le conduit de la Tunisie au Canada, puis en Suisse, où il s’établit. Marqué par l’exil et la quête d’appartenance, il transforme l’absence en une force intérieure et fait de l’écriture un espace de mémoire entre plusieurs langues et plusieurs patries.